BACON : évolution des fichiers KBart dédiés aux revues

Pour répondre Logo Bacon carréaux demandes des utilisateurs de la base de connaissances BACON – qui souhaitaient, en particulier pour les fichiers relatifs à la presse,  une évolution de l’affichage du format des dates présentes dans les fichiers KBart des revues, les dates signalées dans les champs « date_first_issue_online » et « date_last_issue_online », jusqu’alors restreintes à l’année, seront désormais exposées au format AAAA-MM-JJ.

Précisons cependant que la présence des dates au format « jour, mois et année » dépendent des données renseignées par les fournisseurs. De fait, si seules les années sont spécifiées, l’équipe en charge de BACON ne complètera pas ces dates. Par défaut, si le jour et le mois ne sont pas indiqués, l’affichage des dates  sera construit sur le modèle : [AAAA]-01-01.

Cette modification sera effective pour les fichiers chargés dans la base à partir du 12 juin 2023. Pour les versions antérieures, les données exactes des jours et des mois ne sont pas récupérables.

Cette évolution est conforme à la recommandation KBart. Consulter :  https://groups.niso.org/higherlogic/ws/public/download/16900/RP-9-2014_KBART.pdf

Pour toute question, le guichet ABESstp BACON est à disposition : https://stp.abes.fr/node/3?origine=Bacon

Continuer la lectureBACON : évolution des fichiers KBart dédiés aux revues

IdRef : le projet ArchéoRef Alignements (ArchéoAl) est terminé

Depuis octobre 2020, l’Abes était partenaire du projet ArchéoRef Alignement – ArchéoAl  relatif aux notices d’autorité de sites archéologiques, projet financé par CollEx-Persée et porté par l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao). Formellement terminé depuis fin 2022, le projet a fait l’objet d’un rapport scientifique publié courant mars 2023. Au printemps 2023, l’Abes a procédé au chargement des alignements PACTOLS dans IdRef.

Dans la continuité du projet ArchéoRef …

Entre 2014 et 2016, le réseau des Écoles Françaises à l’Étranger (EFE), l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (Ifao), l’École française d’Athènes (EFA), l’École française de Rome (EFR), l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) et la Casa de Velázquez (CVZ) ont mené un premier projet ayant abouti à l’enrichissement de 475 notices d’autorité IdRef décrivant des sites archéologiques. Il s’agissait principalement d’ajouter des coordonnées géographiques dans les notices afin de permettre la géolocalisation des sites.

Consulter les deux billets  publiés à ce sujet sur le blog Punktokomo : ici et ici

…en exploitant la méthodologie du projet RefDivinités

En 2019-2020, l’Abes a été sollicitée par la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne et FRANTIQ, Fédération et Ressources sur l’Antiquité (GDS 3378), dans le cadre d’un autre projet CollEx-Persée : RefDivinités. Il s’agissait de travailler sur des divinités et héros du monde méditerranéen antique, décrits à la fois dans IdRef et dans PACTOLS, thésaurus de référence pour les Sciences de l’Antiquité et l’Archéologie.  Ce travail d’enrichissement et d’alignement IdRef <-> PACTOLS a porté sur 663 notices de personnes physiques.

Consulter le billet Punktokomo qui retrace les étapes de ce projet

ArchéoAl : partenaires et finalités du projet

En 2020, sous la houlette de l’Ifao, les mêmes acteurs sont lauréats d’un nouvel appel à projet Collex-Persée : ArchéoAl commence. Le projet a été mené en deux phases :

  •  au sein de chaque école, collaboration entre chercheurs et professionnels de l’IST dans l’objectif d’améliorer les notices IdRef
  • recours à un personnel recruté sur financement Collex-Persée et hébergé par Bibracte afin d’aligner IdRef au thésaurus PACTOLS porté par FRANTIQ et, ainsi, l’ouvrir à d’autres référentiels.
Continuer la lectureIdRef : le projet ArchéoRef Alignements (ArchéoAl) est terminé

CERCLES : lancement d’un nouveau chantier sur le corpus Strada lex

image CERCLES
source : DIYCandy

En 2015, naissait le dispositif CERCLES (voir le billet) mis en place par l’Abes pour accompagner, aider et valoriser un établissement souhaitant s’investir sur l’enrichissement des données d’un corpus de documents spécifique. 

En 2023, un nouveau corpus de ressources électroniques va bénéficier de ce dispositif : Strada lex. 

 

Le corpus Strada lex

Bien connue des établissements d’enseignement supérieur et universités à composante juridique, cette base de données donne accès à toute l’information juridique européenne.
Elle constitue un bon outil de veille (des actualités sont disponibles, ainsi que la jurisprudence) et une plateforme d’accès à des revues en texte intégral, aux codes et textes réglementaires ainsi qu’à un très grand nombre de monographies électroniques.
Déjà, en 2019, quatre établissements membres du réseau Sudoc, conscients de la nécessité de signaler finement ce corpus, s’étaient associés, de façon informelle, pour cataloguer un grand nombre d’ebooks. Ainsi, grâce à la volonté des SCD des universités de Rennes I (sa dénomination à l’époque), Lille, Paris II Panthéon Assas et Paris Dauphine, 400 notices d’ebooks avaient été créées dans le Sudoc. 

Continuer la lectureCERCLES : lancement d’un nouveau chantier sur le corpus Strada lex

Quand Oracle ne répond plus – retour sur l’incident de novembre 2022 

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:Non classé

En novembre 2022, un incident technique sérieux sur l’infrastructure du SI de l’Abes pénalisait les bibliothèques, les obligeant à reporter toute activité de signalement et à réorganiser les emplois du temps des équipes.
L’Abes se devait de rendre compte de l’évènement aux établissements membres de ses réseaux. Voici donc le déroulé précis de l’incident, ainsi qu’une explication des mesures de correction prises pour l’avenir.

Les faits marquants 

En résumé 

Le week-end du 19 et 20 novembre 2022 était consacré à la maintenance informatique annuelle assurée par l’Abes. Cette intervention importante, planifiée plusieurs semaines à l’avance, est généralement réalisée le week-end afin d’éviter de perturber les services aux établissements, du fait qu’elle nécessite une extinction complète des systèmes de l’Abes.

Pendant ce week-end, l’équipe Infrastructure et Réseau de la DSI de l’Abes a réalisé plusieurs opérations techniques qui se sont déroulées avec succès (mises à jour diverses sur les serveurs, ajouts de nouveaux serveurs, redémarrages d’applications, etc.).

C’est au début de la semaine suivante que des dysfonctionnements sont apparus, deux problèmes indépendants  ayant très fortement dégradé les performances des applications :  

  • Un problème sur un port d’un composant physique de l’architecture réseau, faisant le lien entre les serveur applicatifs (le Sudoc en particulier) et les disques durs contenant les données 
  • Un problème logiciel sur l’architecture Oracle en cluster, suite à la mise à jour des serveurs, qui a nécessité de changer l’architecture pour basculer vers un serveur unique mais mieux dimensionné. 
Continuer la lectureQuand Oracle ne répond plus – retour sur l’incident de novembre 2022 

Les API de l’Abes disponibles au format OpenAPI sur api.gouv.fr

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:Non classé

Depuis sa création, l’Abes développe une gamme d’applications destinées à la production, au traitement et à l’administration des données par les réseaux documentaires de l’ESR. Dès 2010, dans le cadre d’une politique volontariste en faveur de l’ouverture et de l’interopérabilité des données, une nouvelle catégorie de services s’est déployée pour une plus large réutilisation des données par les systèmes d’information :  une gamme de web services a ainsi  été mise progressivement à la libre disposition des professionnels de la documentation et des développeurs afin de faciliter l’extraction et la réutilisation des données en provenance des différentes bases gérées par l’Abes : Sudoc, Calames, IdRef, BACON, Theses.fr, STAR, STEP…

Jusqu’à présent, les web services de l’Abes étaient accompagnés de documentation sous forme de pages HTML, comme par exemple : http://documentation.abes.fr/sudoc/manuels/administration/aidewebservices/index.html.

Cependant, avec une quarantaine de web services disponibles aujourd’hui,  il devenait important d’harmoniser leur présentation, d’optimiser leur exposition et d’affiner leur documentation. Pour ce faire, en conformité avec sa politique de développement,  l’Abes a décidé de décrire ses API avec le standard OpenAPI : https://github.com/abes-esr/abes-politique-developpement/blob/main/08-Documentation.md

A noter : Le vocabulaire et les socles informatiques ayant considérablement évolué depuis 2010, on regroupe désormais ces ensembles de web services sous l’appellation générique d’API – Interface de Programmation Applicative, solution informatique permettant à des applications de communiquer entre elles et de s’échanger mutuellement des données.

Les API de l’Abes en OpenAPI

En 2010, la startup Swagger initiait un projet, devenu populaire au fil des années, qui permettait aux développeurs de définir et documenter des API en y incluant le code source. En 2016, des géants du secteur (Google, Microsoft, etc.) rejoignent l’initiative pour la faire évoluer. La spécification Swagger, alors renommée Spécification  OpenAPI définit, pour les API les plus courantes (de type REST / HTTP), un standard utilisé par les humains comme par les machines.

Lors du développement d’une nouvelle application, il est assez simple de produire la documentation de son API en OpenAPI, à l’aide de librairies logicielles, telles que SpringDoc. En effet, il suffit d’inclure ce type de librairie dans les dépendances de la nouvelle application, et d’utiliser les annotations adéquates, pour que la documentation soit automatiquement générée. Ainsi, les nouveaux web services développés par l’Abes – et bientôt utilisés par l’outil de curation paprika.idref.fr, intègrent une documentation OpenAPI :

En revanche,  cette transformation s’avère plus compliquée pour les API plus anciennes : celles-ci n’utilisant pas forcément de framework  (de type Spring), il n’y a pas de moyen automatique et simple pour produire la documentation OpenAPI. L’effort de rédaction étant plus conséquent, il a été décidé de documenter en priorité les web services les plus utilisés.  Cette démarche s’appuie sur l’éditeur d’OpenAPI, Stoplight, outil gratuit pour la conception de documentation OpenAPI « à la main », via des formulaires qui aident et contrôlent la saisie. Ces documentations sont ensuite versionnées sur un espace Github dédié : https://github.com/abes-esr/openapi

Publication des OpenAPI de l’Abes sur api.gouv.fr

Pour publier les OpenAPI, le choix du site api.gouv.fr  s’est naturellement imposé, le site référençant les API du service public (collectivités, ministères, entreprises…) pour construire des services informatiques pour tous. De plus, les fonctionnalités disponibles facilitent largement l’usage et l’accès aux web services concernés.

Lors du chargement des OpenAPI sur api.gouv.fr,  un formulaire interactif est généré. Celui-ci liste les web services composant l’API et fournit, lorsque c’est pertinent, les liens vers la documentation HTML. Il est facile de saisir rapidement la structure et le fonctionnement de chacune des API, chaque paramètre possédant également sa description et une valeur exemple. Lorsque c’est nécessaire, une expression régulière donne le format attendu. A l’aide de ce formulaire, il est même possible de tester directement un appel au web service.

Retrouver les API mises à disposition sur api.gouv.fr :

 

Continuer la lectureLes API de l’Abes disponibles au format OpenAPI sur api.gouv.fr

« Épatant : ça nous bouge ! » : les ressources continues, en direct de la BnF et d’ISSN France

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:Non classé

Épatant : ça nous bouge !

Tel est le titre de la première notice en provenance d’ISSN France importée directement dans le Sudoc (PPN 260627062 ; ISSN 2804-715X). En l’occurrence, il s’agit d’un site web, occasion de rappeler que les ressources continues ne se limitent pas aux publications en série et aux collections, mais incluent aussi les « ressources intégratrices », c’est-à-dire des ressources dont le contenu peut être augmenté ou modifié par des mises à jour.

Cette intégration directe constitue une évolution fondamentale, la première de cette importance depuis la mise en place du Catalogue collectif national des publications en série (CCN-PS), ancêtre du Sudoc en matière de signalement et de localisation des ressources continues dans les bibliothèques françaises.

copie de la notice dans winibwi
Copie de la notice dans WinIBW : on remarque le lien vers le site, mais aussi vers sa version archivée via Internet Archive. A noter : la notice ne sera disponible dans le Sudoc public qu’une fois « localisée ».

Continuer la lecture« Épatant : ça nous bouge ! » : les ressources continues, en direct de la BnF et d’ISSN France

L’association KohaLa et l’Abes : une coopération sous le signe de la qualité des données

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:Non classé

KohaLa est une association professionnelle francophone qui a pour objet le développement, la documentation, la protection, la promotion, et la diffusion du logiciel libre de gestion de bibliothèque Koha. Elle regroupe des utilisateurs et des développeurs et organise plusieurs événements afin de favoriser les partages d’expérience et de participer à l’évolution de Koha.

Lors de l’assemblée générale 2020 de l’association, nos adhérents membres du réseau Sudoc ont émis le souhait de voir KohaLa collaborer avec l’Abes pour réfléchir aux évolutions possibles dans les échanges entre Koha et les outils de l’Abes. Nous avons donc contacté l’Abes pour faire part de notre souhait de travailler ensemble selon des modalités à définir.

Les webservices de l’Abes à la rescousse

Au printemps 2021, KohaLa s’est lancé dans l’organisation d’un hackaton dont l’une des thématiques était l’amélioration des échanges entre Koha et l’Abes. Des bibliothécaires (dont des correspondants Sudoc) et prestataires Koha ont participé ainsi que des collègues de l’Abes. Les discussions se sont orientées vers l’exploitation possible des webservices mis à disposition par l’Abes et sur la question de l’usage qui pourrait en être fait dans Koha. Un besoin partagé est apparu : avoir un contrôle qualité de son catalogue et par là même du catalogue Sudoc.

Continuer la lectureL’association KohaLa et l’Abes : une coopération sous le signe de la qualité des données

Retour sur un an de partenariat entre Mir@bel et l’Abes

Logo de Mir@belEn septembre 2020 et entre deux confinements, l’Abes devenait partenaire-veilleur au sein du réseau Mir@bel. Si la situation sanitaire n’a pas encore permis de donner la réciproque à la semaine d’immersion réalisée à l’Abes par l’un des membres pilotes de Mir@bel en mars 2020, le partenariat entre les deux structures n’a cessé depuis de prendre de l’essor. Ce billet est l’occasion de faire un bilan de cette année, riche de coopération mutuelle. Il fait suite aux deux précédents, qui en retracent la genèse :

Un partenariat orienté vers la curation des données

En devenant partenaire-veilleur du réseau Mir@bel, l’Abes s’est engagée à suivre trois ressources – la revue Arabesques, le blog technique Punktokomo et Didak’TIC, magazine réalisé par les étudiants de l’université Paul Valéry de Montpellier – pour lesquelles elle vérifie périodiquement la complétude et l’exactitude des données, informations et accès en ligne renseignés. Un suivi somme toute peu contraignant en comparaison de certains partenaires veilleurs, qui suivent plus d’une centaine de revues, mais qui s’explique par le fait que l’Abes s’implique activement dans ce partenariat sous l’angle de la curation et de la valorisation des données et des contenus.

Mir@bel met à disposition de ses membres partenaires une interface de vérification des données, où des requêtes habillées permettent de repérer un certain nombre d’éléments à vérifier et à corriger, parmi lesquels des liens erronés, des titres pour lesquels la mention d’édition est manquante ou des titres indexés dans ROAD  (Répertoire des ressources scientifiques et universitaires en accès libre, développé par le Registre de l’ISSN en collaboration avec la division Information et Communication de l’UNESCO) ou dans le DOAJ  (Directory of Open Access Journals) sans qu’un accès en ligne soit signalé.

Mir@bel propose également des points de vérification développés spécifiquement à l’attention des membres du service des Ressources Continues (SRCO), en charge à l’Abes de la gestion et du développement des données descriptives des ressources continues et de leurs accès. Ainsi, en un an, le SRCO a effectué plus de 700 interventions (modifications ou ajouts) directement sur des données du portail Mir@bel, dont une partie seulement est issue de la consultation de l’interface de vérification des données de Mir@bel : en effet, la mise en place de nombreux alignements et flux d’échanges de données a permis de développer en parallèle un circuit automatisé de vérification et d’amélioration réciproque de ces données.

Continuer la lectureRetour sur un an de partenariat entre Mir@bel et l’Abes

Eplouribousse, une application web pour dédoublonner les périodiques

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:Non classé

Qu’il s’agisse des nombreuses fusions d’établissements, des regroupements ou  des intégrations de bibliothèques, ces opérations, souvent réalisées dans un délai restreint et avec les moyens du bord, ont généré et génèrent encore d’importantes opérations de dédoublonnages des collections. En effet,  ces opérations, qui ne reposent généralement pas sur une infrastructure déterminée, font l’objet de protocoles maisons ingénieux et plus ou moins complexes utilisant une batterie d’outils disparates (tableurs, messagerie, dépôts de fichiers…), ce qui implique des manipulations fastidieuses et potentiellement génératrices d’erreurs.

C’est dans l’objectif de faciliter ce type d’opérations que le Service des Bibliothèques de l’Université de Strasbourg a mis au point une application inédite  dédiée au dédoublonnement des périodiques : nommée Eplouribousse – du latin «e pluribus unum» ou «de plusieurs un seul», expression forgée par Virgile dans le poème «Moretum», cette application a été développée en interne par un personnel de la filière bibliothèques, en relation avec le le pôle Communication de l’établissement qui s’est chargé de son ergonomie et son habillage graphique.

Eplouribousse est actuellement utilisée dans le cadre de 3 projets de conservation partagée impliquant 8 bibliothèques de l’université de Strasbourg et d’établissements partenaires (École Nationale du Génie de l’Eau et de l’Environnement et Institut National des Sciences Appliquées de Strasbourg).

à noter : le code source d’Eplouribousse est disponible sous licence GPLv3 à partir du GitHub de l’Abes. Chacun est invité à l’adapter, le modifier, y contribuer …

Une application web sécurisée

Application web sécurisée, Eplouribousse intègre toutes les fonctionnalités de base attendues d’un tel outil : calcul des candidats, positionnement, instruction et édition de rapports. Elle embarque son propre workflow, un outil de suivi, un module complet d’administration et d’authentification (Framework Django) et divers utilitaires, comme la recherche croisée par PPN et par bibliothèque.

Continuer la lectureEplouribousse, une application web pour dédoublonner les périodiques

Divinités et héros du monde méditerranéen antique : retour sur le projet RefDivinités

Dyonisos – Source : Européana

Il y a un an, un billet publié sur le blog Fil’Abes proposait un coup de projecteur sur le projet RefDivinités, lauréat de la 2e vague de l’appel à projets CollEx-Persée, visant à faciliter l’indexation des documents et bases de données relatifs à l’Antiquité et à rapprocher IdRef, référentiel généraliste de PACTOLS, thésaurus spécialisé en archéologie.

Sans attendre la fin du projet, ce billet présente un premier bilan des opérations menées par la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS), le traitement des données dans IdRef étant finalisé depuis fin juillet 2020.

 

Une collaboration fructueuse entre chercheurs et bibliothécaires

Au lancement du projet, 23 chercheurs/ses en Sciences de l’Antiquité, plus particulièrement spécialistes des religions du monde méditerranéen antique et de ses marges, ont été sollicités pour définir le corpus. Au-delà des divinités et héros du monde méditerranéen antique, le comité scientifique a décidé d’élargir ce corpus aux entités celtiques ou germaniques connues par des sources romaines. Par ailleurs, certaines aires civilisationnelles, sous-représentées jusqu’à présent, ont fait l’objet d’un enrichissement important comme par exemple les corpus hittite ou étrusque.

 Le comité scientifique a par ailleurs été consulté à plusieurs reprises au cours du projet pour lever des ambiguïtés au sein des deux référentiels, comme, par exemple, lorsqu’il n’existait qu’une seule notice d’autorité décrivant à tort deux personnages distincts.

Des questions de vocabulaire ont également été débattues. En effet, jusqu’à présent – et sauf éventuelles évolutions normatives, les  divinités et les héros du monde antique sont traités par les catalogueurs en tant que notices d’autorité de type  «personne» alors que les chercheurs s’accordent plus volontiers sur les termes de «puissances suprahumaines» ou de «figures». Pour autant, le cap du projet n’a pas varié. En effet, RefDivinités ne se veut pas un projet encyclopédique mais bien un projet à visée catalographique destiné à mettre à disposition des professionnels de l’information des données de référence pour une indexation fine des documents, et à optimiser leur signalement dans le Catalogue Sudoc et le Catalogue Collectif Indexé (CCI) du réseau FRANTIQ.

Continuer la lectureDivinités et héros du monde méditerranéen antique : retour sur le projet RefDivinités
Aller au contenu principal