Exposition des données du Centre international de l’ISSN par l’Abes : du nouveau pour les « zones libérées » des notices du Registre de l’ISSN

logo ISSNDepuis son origine, le Sudoc est alimenté en notices de ressources continues (journaux, revues, collections, sites web, blogs,…) par le Centre International d’Enregistrement des Publications en Série (CIEPS), autrement connu sous le nom d’ISSN International. La « libération » d’une partie des données gérées par le CIEPS depuis janvier 2018 permet désormais une plus large exposition de ces données auprès des usagers de l’Abes.

Le rôle majeur du CIEPS dans la description bibliographique des ressources continues, et l’attribution d’ISSN

La description bibliographique des ressources continues est une tâche complexe puisque, par définition ou presque, ces publications sont évolutives : elles ont toutes un début de publication, parfois une fin de publication effective pour les publications ‘mortes’, sans que l’on puisse prédire, pour une publication ‘vivante’ (en cours), à quelle date cette dernière cessera d’être publiée ;   elles peuvent se scinder en publications différentes, ou au contraire fusionner, etc. De plus, et plus encore dans le monde numérique, une même publication peut se décliner dans des formes ou sur des supports différents (papier/en ligne), dans des langues différentes, etc. La distinction entre différentes ressources aux contenus comparables est souvent difficile, tout comme l’établissement des « filiations » qui lient entre elles différentes publications.

Pour assurer une identification univoque de chaque ressource, et pour fiabiliser les liens entre les notices de publication affiliées, ISSN International et les centres ISSN étrangers attribuent à chaque publication un numéro ISSN[1] (deux groupes de quatre chiffres reliés par un tiret) associé à un « titre clé ».

Une collaboration unique au monde entre l’Abes et le Centre international de l’ISSN

Avant même la création de l’Abes et la mise en place du Sudoc, le Catalogue collectif national des publications en série (CCN-PS), un des ancêtres du Sudoc, géré par le centre national (CN) du CCN-PS, était alimenté en notices par le Registre de l’ISSN. De plus, le CN du CCN-PS avait mis en place une collaboration originale, et unique au monde : en plus de la récupération des informations en provenance du Registre, le réseau établi autour du CCN-PS avait la possibilité de proposer au CIEPS la création de nouvelles notices, et l’attribution concomitante d’ISSN, ou la modification de notices existantes. À la naissance de l’Abes et à la création du Sudoc, ce système a perduré.

Depuis la mi-2015, cette collaboration est organisée autour de l’outil de gestion de workflows CIDEMIS.
CIDEMIS permet aux utilisateurs habilités (essentiellement ceux des réseaux Sudoc et Sudoc-PS[2]) de faire des demandes informatisées de numérotation (demande d’attribution d’un numéro identifiant ISSN pour les notices qui en seraient dépourvues) ou de correction de notices (pour les zones « sous autorité ISSN » qui présentent des erreurs ou demandent une mise à jour : dates, pays de publication, titre, etc.), demandes accompagnées des justificatifs numérisés demandés par le CIEPS et les centres étrangers. Les centres du réseau du Sudoc-PS assurent un contrôle qualité sur les demandes émises, et en vérifient la prise en compte par le CIEPS et par les centres étrangers. En 2019, ce sont plus de 4000 demandes de numérotation et plus de 900 demandes de correction qui ont été émises et, en cinq ans, plus de 20 000 demandes ont été traitées. La notion de « correction » doit s’entendre plutôt comme « prise en compte d’évolutions », comme celles signalées plus haut (fin de parution, fusion, scission, etc.). Les notices du Registre de l’ISSN sont complètes et de très grande qualité, mais c’est la nature même des publications décrites dans ces notices que d’obliger à des « corrections ».

Une exposition plus large des données du Registre de l’ISSN depuis janvier 2018

Le modèle économique du CIEPS, largement basé sur la vente des données du Registre, ne permet pas d’exposer de manière libérale, à tous les publics, les données créées et gérées. Jusqu’en 2017, l’ensemble des données du Registre étaient accessibles exclusivement par abonnement, et leur usage au sein des réseaux du Sudoc et du Sudoc-PS essentiellement limité aux bibliothèques déployées et, d’une manière très limitative par le biais de conventions spécifiques, aux bibliothèques non déployées pour des usages très spécifiques. Ces données étaient systématiquement filtrées pour ne pas être exposées via les différents services proposés par l’Abes (XML, RDF,      Z39.50).
exposer les donnéesDepuis l’ouverture de son nouveau site web, en janvier 2018, le CIEPS a « libéré » un certain nombre de données, qui sont désormais accessibles et exploitables librement, sous réserve d’en mentionner la provenance.

Cette « libération » concerne essentiellement :

  • l’ensemble des données des notices décrivant des publications en ligne accessibles en libre accès, qui constitue un sous-ensemble du Registre de l’ISSN appelé ROAD pour « Directory of Open Access scholarly Resources »[3].
  • un certain nombre de zones de l’ensemble des notices du Registre : le « titre clé »[4], l’ISSN, le pays de publication, le medium de publication,…

Ces notices et informations sont librement exportables à partir du portail de l’ISSN,  sous licence CC-BY-NC-SA 4.0, en utilisant des « formats » et outils courants du web, comme RDF/XML[5], Json-LD, TURTLE.

Une exposition des données libérées des notices ISSN par l’Abes

En plus des usages professionnels (transferts réguliers, usage de SelfSudoc, etc), l’Abes a développé depuis longtemps un certain nombre de modalités d’exposition de ses données à l’intention de publics plus larges que ceux des bibliothèques déployées ou non déployées, modalités d’exposition se basant essentiellement sur les standards les plus courants : XML, RDF et Z39.50.

Jusque-là interdite, notamment pour respecter les conditions contractuelles spécifiques qui lient le CIEPS et l’Abes quant à la fourniture de données en provenance du Registre, l’exposition des données libérées des notices issues du Registre de l’ISSN est désormais possible selon des modalités spécifiques[6].

Il faut préciser que l’exposition concerne aussi l’ensemble des zones qui ne sont pas directement issues de l’exploitation des données en provenance du Registre, par exemple les zones de notes, les liens aux autorités d’indexation ou d’auteurs, etc.

Exposition en RDF

L’exposition en RDF des données libérées en provenance du Registre de l’ISSN concerne uniquement les notices qui sont localisées dans le Sudoc. L’accès se fait via le catalogue du Sudoc à partir de l’URL pérenne de la notice – elle-même basée sur son identifiant PPN – suivie de l’extension .rdf.

Exemple : https://www.sudoc.fr/001012509.rdf

Les données récupérées n’incluent pas les données d’exemplaire.

Exposition en XML

L’exposition des données en provenance du Registre de l’ISSN concerne uniquement les notices qui sont localisées dans le Sudoc. L’accès se fait via le catalogue du Sudoc à partir de l’URL pérenne de la notice – elle-même basée sur son identifiant PPN – suivie de l’extension .xml.

Exemple : https://www.sudoc.fr/001012509.xml

Les données récupérées incluent les données d’exemplaire.

Exposition en Z39.50

L’exposition des données en provenance du Registre de l’ISSN concerne uniquement les notices qui sont localisées dans le Sudoc. Les modalités générales de récupération des données via le service Z39.50 public offert par l’Abes sont précisées ici : http://www.abes.fr/Sudoc/Boite-a-outils-Sudoc-public/Z39.50-Sudoc-public

Vers une exposition plus large des données en provenance du CIEPS

L’Abes a réaffirmé, lors de la rédaction de son Projet d’établissement, que l’ouverture la plus large possible des données constitue un des axes forts de ses évolutions dans les années qui viennent. La collaboration unique entre le CIEPS et l’Abes pour la production et la gestion de données bibliographiques à haute valeur ajoutée, pour ces documents très particuliers que sont les ressources continues doit, dans toute la mesure du possible, être valorisée par l’exposition la plus large possible, et l’Abes va s’attacher, dans les années qui viennent, à favoriser encore ces évolutions.

En la matière, les besoins des usagers sont immenses, et le spectre est large, qui va de l’identification précise et détaillée des publications anciennes, par exemple dans le cadre de la mise en œuvre de chantiers de numérisation ou de plans de conservation partagée, à la disponibilité la plus immédiate de données fiables et à jour sur les publications en ligne disponibles en libre accès les plus récentes.

Y. Desrichard,
Service Ressources Continues, Abes

[1] Pour « International Standard Serial Number ».
[2] Le réseau Sudoc-PS correspond aux plus de 1500 bibliothèques qui ne peuvent décrire dans le catalogue du Sudoc « que » leurs collections de ressources continues, et en particulier de publications en série.
[3] Il convient de préciser que, dès la création de ROAD en 2014, l’ensemble des données de ROAD était disponible en libre accès.
[4] Le « titre clé » est attribué de manière univoque par le CIEPS et les centres étrangers de l’ISSN pour distinguer différentes publications qui portent le même titre courant.
[5] Il suffit simplement de renseigner l’ISSN souhaité dans l’URL suivante : https://portal.issn.org/resource/ISSN/[numéroISSN]?format=xml
(ex. : https://portal.issn.org/resource/ISSN/2240-967X?format=xml)
[6] L’exposition de l’ensemble des données des notices issues de ROAD sera envisagée ultérieurement.
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Début d’un partenariat entre l’Abes et le réseau Mir@bel

Mir@bel, portail de signalement des périodiques

Logo de Mir@belNé en 2009, le réseau Mir@bel est porté par 4 établissements pilotes : l’ENTPE (Ecole de l’aménagement durable des territoires), la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon (sous l’égide du Réseau national des Maisons des sciences de l’homme), Sciences Po Grenoble et Sciences Po Lyon.

Il a pour vocation de valoriser les contenus des périodiques scientifiques accessibles en ligne, à travers un portail offrant, pour chaque revue référencée, un ou des accès au titre et ses contenus, avec l’objectif de faciliter le rebond vers la ressource qui intéresse l’usager. Actuellement, 7 500 revues sont référencées, et plus de 80 000 liens extérieurs sont proposés. Par le terme « revue », Mir@bel désigne en réalité l’ensemble de l’environnement numérique et bibliographique d’une revue, tous titres et supports confondus : c’est ce que nous appelons, dans le vocabulaire propre à l’Abes, une métarevue. Afin de favoriser la science ouverte, Mir@bel souhaite proposer des services aux chercheurs, tels que l’indication du positionnement de chaque revue vis-à-vis de l’Open Access et des APC (Article Processing Charges), grâce aux données du DOAJ (Directory of Open Access Journals) et des éditeurs, et apporter également des informations sur la politique éditoriale via des liens vers la base de données Sherpa/RoMEO 1 .

Fer de lance en matière de signalement global de l’Open Access, Mir@bel se base – entre autres – sur les revues recensées dans le DOAJ, pour valoriser celles qui sont librement accessibles.

Pour en savoir plus sur le réseau Mir@bel, vous pouvez visionner cette courte vidéo de présentation.

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Nouveau workflow d’import automatisé dans le Sudoc : les ouvrages publiés par Cambridge University Press

Depuis novembre 2018, l’Abes importe les notices de monographies imprimées et électroniques de l’éditeur Oxford University Press (OUP) de façon automatisée selon un rythme hebdomadaire.

 

Relire les billets :

Forte de cette expérience, l’Abes a souhaité poursuivre dans cette voie avec la mise en production d’un nouveau workflow automatisé pour les ouvrages publiés par Cambridge University Press (CUP).

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AlgoLiens web : Bordeaux Montaigne fait contre mauvaise fortune (sanitaire) bon cœur (catalographique) et propose à qui veut de lui emboîter le pas (qualitatif)

Logo Université Bordeaux MontaigneDepuis le 16 mars 2020, du fait de la pandémie du Covid-19, toutes les bibliothèques universitaires ont fermé leurs portes, les personnels étant invités à travailler depuis chez eux dans la mesure du possible. Au sein des établissements Sudoc, cette situation inédite a donné lieu au lancement de nombreux chantiers Qualité des données, bénéficiant – autant que possible – de l’accompagnement de l’Abes.

Ainsi du SCD de l’université Bordeaux Montaigne qui, dès la première semaine de confinement, a incité l’ensemble de ses catalogueurs à mener des chantiers qualité et a choisi de s’adosser sur le webservice AlgoLiens en tant qu’outil de diagnostic. Cependant, AlgoLiens n’étant pas utilisé par les catalogueurs de manière quotidienne,  il a fallu envisager soit de former les collègues à distance, soit d’engager des développements pour leur simplifier la tâche. La deuxième option a été retenue.

Ce billet écrit de concert  raconte la genèse et présente “AlgoLiens web”, service développé par Sylvain Machefert, initialement pour le propre usage du SCD de l’Université Bordeaux Montaigne, mais désormais à disposition -via le GitHub de l’Abes- des établissements Sudoc qui souhaitent l’utiliser pour leurs propres chantiers Qualité.

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Chantier BACON – partie 1 : liage du Sudoc et de BACON par les PPN

Logo BaconS’appuyant sur les résultats du 1er volet de l’enquête BACON-Usages de la Base de connaissance publiés en décembre 2019, l’Abes s’engage dans un plan de développement de services ambitieux pour BACON

Vers un nouveau paradigme

Dans la logique du projet BACON initial, l’Abes s’est jusqu’à présent concentrée sur la sensibilisation, tant des professionnels des bibliothèques que des éditeurs scientifiques, autour de la qualité des métadonnées associées aux ressources électroniques, nécessaire pour en garantir le signalement et l’accès. Dans une démarche volontariste, l’Abes a veillé au renforcement des échanges entre éditeurs scientifiques et établissements documentaires, coordonnant certains chantiers Qualité. S’il n’était initialement pas prévu de lancer de chantier de correction (lire le billet Punktokomo à ce sujet), avec plus de 800 bouquets – et autant de fichiers KBart à disposition, cette démarche ne s’avère plus vraiment adaptée pour garantir la pertinence (qualité et fraîcheur) des métadonnées disponibles. Aussi, après avoir éprouvé cette méthode pendant près de cinq ans, ainsi que la labellisation de bouquets fournis par les éditeurs, les limites de ce dispositif semblent désormais atteintes.

Afin de garantir la qualité et la fiabilité des métadonnées, il est nécessaire de se doter de méthodes communes, de moyens automatisées, de workflow adaptés, autant d’opportunités pour harmoniser les pratiques collaboratives et contributives indispensables pour alimenter le « vaste entrepôt des métadonnées de l’ESR. » que constituent les différentes bases de données gérées par l’Abes. Grâce aux évolutions apportées, BACON devrait être en mesure de mieux aider au quotidien les professionnels dans la gestion courante des métadonnées de ressources électroniques, de la façon la plus adaptée et la moins chronophage possible. 

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Alignement dans IdRef des contributeurs du catalogue éditeur de l’IFAO – Institut Français d‘Archéologie Orientale

Sous la tutelle du MESRI – Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, l’École française d’Athènes, l’École française de Rome, l’Institut français d‘archéologie orientale du Caire, l’École française d’Extrême Orient et la Casa de Velázquez sont régis par un décret commun depuis 2011. Dans les aires géographiques et les domaines scientifiques propres à chaque école, les cinq EFE – Écoles Françaises à l’Étranger ont pour mission de développer la recherche fondamentale sur le terrain et la formation à la recherche. Elles sont également maisons d’édition. C’est sous l’angle de ce pan d’activité qu’a été menée l’opération d’identification fiable et pérenne d’auteurs relatée dans ce billet.

Depuis 2015, les 5 Écoles françaises à l’étranger (EFE) ont lancé un projet de catalogue commun de leurs publications afin de favoriser leur visibilité à partir du site web des EFE et de répondre à des besoins communs de distribution. Pour construire ce catalogue commun, fédérant les 5 catalogues sous ONIX V3 et qui rassemblerait au total environ 10 000 contributeurs, il est apparu essentiel d’identifier de manière univoque et pérenne les personnes sous les mentions d’auteurs, et par là même aussi de désambigüiser les appellations homonymes – cas particulièrement courant dans les pays arabes.

Avec l’idée d’une méthodologie réplicable aux 4 autres EFE, il a été convenu que l’IFAO du Caire initie cette tâche en s’adressant à l’Abes pour l’aider à aligner les contributeurs IFAO avec le référentiel IdRef.

Une perspective plus globale encore est de pouvoir disposer à terme d’une identification pérenne de l’ensemble des acteurs de la recherche dans les EFE, qu’ils aient contribué aux publications (papier ou électroniques), aux bases de données documentaires en ligne, aux archives scientifiques ou aux travaux en cours.

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De l’accord au contrat : le groupement de commandes Elsevier à la loupe

En complément du billet Fil’Abes au sujet de l’accord Elsevier 2019-2022 (Complete Freedom Collection (CFC), Bibliothèque médicale française (BMF) et Cell Press), les équipes de l’Abes proposent une analyse plus poussée de certains aspects techniques du contrat.

Tout d’abord, comme pour les autres groupements portés par l’Agence, le rôle de l’Abes en tant que coordonnateur du groupement de commandes Elsevier, inclut plusieurs volets. Côté établissements, le plus visible reste le volet financier – rédaction des conventions, calendrier de facturation, relances… – mais il s’agit là seulement de la pointe de l’iceberg.

En effet, les équipes de l’Abes participent, en collaboration avec le consortium Couperin.org, aux discussions menées avec l’éditeur ; en véritable cheville ouvrière, elles gèrent de nombreux aspects de la relation avec l’éditeur, notamment pour retranscrire en clauses contractuelles les principes sur lesquels les négociateurs et l’éditeur sont tombés d’accord et pour assurer, sur toute la durée du groupement, l’exécution du marché.

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SudocToolkit, une application pour faciliter l’utilisation des web services de l’Abes

Cet article est proposé par Géraldine Geoffroy (SCD Université Nice Sophia Antipolis) en tant que porteuse de l’application SudocToolkit,  première contribution partagée via la toute récente communauté Github « abes-esr« . Qu’elle en soit ici vivement remerciée !

Lors d’une session parallèle des dernières Journées Abes (2019), l’équipe informatique de l’Abes a présenté son projet de co-construction d’applications, basé sur l’ouverture des codes sources et le respect des méthodes de l’open source pour le développement et la diffusion des applications, web services, prototypes etc… C’est un changement de braquet notable sur le chemin de la collaboration intra-réseau… et maintenant que l’Abes a fait le premier pas, c’est à nous, membres des réseaux – “bibliothécaires-systèmes” des BU (pour reprendre la terminologie de l’Abes) – d’emprunter le même chemin en partageant, autant que faire se peut, dans un espace commun les codes des applications que nous développons autour des données du Sudoc (et d’Idref, et de theses.fr…), dans et pour nos établissements respectifs.

C’est chose faite pour le SCD de Nice avec la création d’une team azur-scd dans l’espace Github abes-esr, et le transfert d’une première application répondant au nom de SudocToolkit.

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L’Abes soutient la recherche en humanités numériques (2) : retours sur une coopération fructueuse avec le LARHRA

NB – Ce billet prolonge et détaille le billet FilAbes publié à la même date.

Le 1er juillet 2019, le conseil d’administration de l’Abes a validé la convention de coopération entre l’Abes et le LARHRA – Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (UMR CNRS 5190) situé à Lyon et à Grenoble.

Cette convention formalise une coopération déjà ancienne qui, depuis 2014, vise à promouvoir la réflexion et les actions en faveur de l’interopérabilité des données. Ainsi du projet  Siprojuris – Système d’information des professeurs de Droit (1804-1950), dans lequel les éléments descriptifs des professeurs de droit référencés ont été nativement enrichis par un identifiant IdRef, ce qui permet d’accéder, par rebond, aux références bibliographiques associées dans le Sudoc, comme l’illustre la page ci-dessous

 

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Comment favoriser la co-construction d’applications au sein des réseaux de l’Abes ?

Crédits Pixabay

Lors des Journées Abes 2019, la session parallèle  intitulée “Comment faciliter la co-construction d’applications au sein des réseaux de l’Abes ?” a donné l’occasion de riches échanges avec la centaine de participants présents.

 

Retours d’expérience

ezPAARSE

Dans un premier temps, l’équipe ezPAARSE a montré comment les principes de contribution au logiciel libre ont été exploités – au sein de la communauté de l’ESR et au-delà – lors de la co-construction d’ezPAARSE,  logiciel destiné à l’analyse des logs d’accès aux ressources électroniques des bibliothèques. – voir la présentation

 

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